Le 22 Août 2014

Redistribution des invendus : la fin du gaspillage alimentaire

Redistribution des invendus : la fin du gaspillage alimentaire

Redistribution des invendus : la fin du gaspillage alimentaire

Fin juillet, quelques 63 parlementaires, à l’initiative de Jean-Pierre Decool (UMP) ont rédigé une proposition de loi afin d’obliger les supermarchés de plus de 1000 m² à donner leurs invendus  aux associations caritatives. Une mesure qui bien que paraissant évidente, n’avait jamais été officialisée. Une situation qui n’a pas besoin d’une loi pour trouver une solution.

Le contexte. Cette mesure s’applique aux grandes surfaces qui doivent mettre en place ce type de dispositif de don alimentaire et en absorber les coûts logistiques. Cette mesure fait écho à un problème de fond en France. Alors que chaque grande surface produit environ 200 tonnes de déchets par an, le nombre de personnes demandant de l’aide auprès des associations d’aide alimentaire est en constante augmentation depuis plusieurs années. Il est estimé que les bénéficiaires de l’aide alimentaire représenteraient environ 5,4% de la population. 

Les Français en jettent en moyenne entre 20 et 30 Kg chaque année, dont 7 seraient encore emballés au moment de passer à la poubelle. Ce gâchis représenterait environ 400 euros par foyer chaque année. Un constat qui alarme un certain nombre de Français qui se sont lancés eux-mêmes dans la récupération informelle (et illégale) des déchets à la sortie des supermarchés.

Si, chez Intermarché, nous nous réjouissons de cette mesure, nous n’avons pas attendu que nos parlementaires parlementent pour la mettre en place et avons pris les devants. Nous avons ainsi développé plusieurs bonnes pratiques pour que la lutte contre la vie chère aille de pair avec la lutte contre le gaspillage alimentaire. 

Promotions sur les produits aux dates limites de consommation courtes

En plus de limiter les volumes d’achat de ces produits, nous les proposons à des prix ultra-compétitifs et étiquetons leurs emballages de façon claire et facilement repérable en rayons. Nous faisons ainsi d’une pierre deux coups : moins de déchets pour nous et de bonnes affaires pour nos clients.

Remettre en rayons des légumes moches

Nous avons décidé d’aller au-delà des clichés jugeant les fruits et légumes moches impropres à la consommation en leur redonnant une vraie légitimité. Là encore, moins chers que des légumes « stars », nous donnons l’opportunité à nos consommateurs de réduire leur panier moyen pour une qualité identique et tout en évitant le gaspillage inutile de ces produits. 

Donner aux associations

Les dons provenant de la grande distribution représentent 25 36 %* des dons aux banques alimentaires. Les magasins Intermarché sont très actifs dans ce domaine. Avant même que le projet de loi ne soit discuté, certains magasins Intermarché ont mis en place des planning partenariats pour permettre à toutes les associations de profiter des produits dans le respect de la réglementation autour des Dates Limites de Consommation (DLC).« La difficulté, c’est que les produits frais que nous donnons doivent respecter la réglementation en matière de DLC. Des bénévoles se relaient ainsi quotidiennement pour apporter le surplus à leurs associations respectives.

Penser à nos amis les bêtes 

Parce que nous pensons aussi à nos fidèles compagnons que sont nos animaux domestiques, nous avons voulu donner l’opportunité à nos clients de donner une seconde vie au pain de la veille. Pour nos supermarchés, c’est une aubaine, surtout à la campagne, pour les éleveurs de poules, chevaux, cochons...

Une série d’initiatives qui montrent notre volonté d’aller toujours plus loin dans notre lutte contre le gaspillage alimentaire et la vie chère. Une fois de plus nous innovons et donnons une preuve que nous n’attendons pas pour agir dans le sens de nos clients. Ainsi, en avance sur cette proposition de loi, nous allons continuer et aller encore plus loin dans cette optique.

*Chiffre Fédération Française des Banques alimentaires 2012

 

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